Ces étudiants sont très doués!
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Prélever une partie de la somme gagnée comme avocat?
La réponse est oui, mais seulement sous certaine condition précise
Crédit: http://vosdroits.service-public.fr/F932.xhtml
Cas général
Les honoraires peuvent être fixés avant l’engagement des procédures par un accord (verbal ou écrit) entre l’avocat et son client, appelé convention d’honoraire.
La convention tend à permettre au client de maîtriser le coût de la prestation de son avocat.
Or, cet accord peut prévoir, outre la rémunération des prestations effectuées, la fixation d’un honoraire complémentaire en fonction du résultat obtenu ou du service rendu, qui présente les caractéristiques d’une prime ou d’un bonus.
Néanmoins, toute fixation d’honoraires qui le serait uniquement en fonction du résultat est interdite.
En outre, la prime ou le bonus doivent être prévus par écrit et consister en un pourcentage appliqué aux sommes gagnées ou aux dépenses évitées à l’issue du procès.
Client bénéficiaire de l’aide juridictionnelle
La convention d’honoraire entre l’avocat et le client est obligatoire et est soumise au contrôle du bâtonnier de l’ordre des avocats dans les 15 jours de sa signature.
Elle est librement convenue entre les parties.
Elle ne peut prévoir la perception par l’avocat d’un honoraire de résultat que sous la réserve suivante : sa perception ne pourra intervenir qu’après retrait de l’aide juridictionnelle à l’issue de l’instance.
En effet, l’avocat ne peut percevoir d’honoraires de résultat que si l’issue du procès est si favorable financièrement à son client que celui-ci en vient à ne plus remplir les conditions de ressources pour bénéficier de l’aide juridictionnelle.
En conséquence, la convention conclue est souvent appelée « convention d’honoraires éventuels ».
Pour quelles raisons devenir un avocat?
Voici un extrait intéressant que j’ai trouvé ici: http://maitre-s.over-blog.com/article-pourquoi-voulez-vous-etre-avocat-e-70439671.html
- Certains répondront sûrement qu’il s’agit pour eux d’une véritable vocation, le but de leur existence depuis leur plus tendre enfance, ou pour suivre l’exemple de Papa Ernest ou de Tonton Marcel, ou encore parce qu’ils ont eu une révélation en regardant le film L’Avocat du diable ou un épisode de la série Ally McBeal…
- D’autres diront qu’ils veulent aider les autres, ou encore défendre la Veuve et l’Orphelin, ne se rêvant qu’en avocat des Victimes.
- Le goût pour l’art oratoire, l’écriture et les bons mots sera certainement évoqué par certains.
- Les plus audacieux oseront peut être avouer un but plus matérialiste: pour gagner confortablement sa vie ou jouir d’un statut social élevé.
- Quant aux autres, ils avoueront peut-être en être arrivés là un peu par hasard, en fac de droit, puis à l’IEJ à défaut d’autres perspectives professionnelles (suite à un échec à un autre concours, notamment ENM…).
D’autres bonnes réponses se retrouvent ici: http://www.forumcrfpa.com/sujet-2075-pourquoi_veut_on_devenir_avocat
Payant le métier d’avocat en France?
Je vous présente un article fort intéressant paru dans le lefigaro.fr
Le prestigieux métier d’avocat n’est peut-être pas si payant que l’on pourrait le croire.
LE FIGARO. – Le rapport rédigé par Jean-Michel Darrois présente une vision sans concession des avocats. La profession va-t-elle si mal ?
Thierry WICKERS. – D’après le rapport, la moitié des avocats affichent un bénéfice annuel inférieur à 42 000 euros, alors que le bénéfice moyen d’un notaire est de 200 000 euros par an – voire 280 000 euros s’il est associé… Il se confirme que le service public de l’aide juridictionnelle est beaucoup moins rémunérateur que celui de l’authentification. Il y a effectivement trop d’avocats qui terminent difficilement les fins de mois. J’ai été très frappé également par les performances des grands cabinets anglo-saxons. Jean-Michel Darrois nous tend un miroir sur nous-mêmes, c’est un regard extérieur, sur lequel nous pouvons nous appuyer pour rétablir certains équilibres et nous moderniser.
Quelles sont pour vous les propositions les plus importantes ?
L’apparition de l’acte d’avocat est certainement l’un des points les plus positifs du rapport. C’est un élément très fort. L’acte d’avocat sera, je pense, amené à se développer dans de multiples domaines, car il apportera, pour les signataires comme pour les tiers, une sécurité juridique accrue. Par exemple, celui qui acquiert des parts sociales pourra être certain des conditions juridiques dans lesquelles le vendeur les a lui-même acquises, comme du consentement des parties.
Que pensez-vous de l’idée d’une formation commune entre les avocats, les magistrats et les notaires ?
Il est certainement très important que ces professions se connaissent mieux. Si les relations entre avocats et magistrats en France sont souvent si tendues, c’est que ces deux mondes s’ignorent. L’École nationale de la magistrature vient d’ailleurs de porter à six mois le stage des futurs magistrats dans un cabinet d’avocat. C’est un progrès. Quand aux relations entre les avocats et les notaires, je n’ai jamais cru à la voie de l’interprofessionnalité, tant les fonctionnements des deux professions sont différents – ainsi que leur déontologie. Le rapport Darrois propose plutôt la création de sociétés holdings réunissant avocats et notaires. Il nous reste à étudier comment cela pourrait fonctionner concrètement.
Lorsqu’il a renoncé à confier le divorce aux notaires, Nicolas Sarkozy avait demandé aux avocats un engagement de modération sur les tarifs. Qu’en est-il ?
Nous avons transmis à la fin de l’année dernière des propositions à la Chancellerie, pour le divorce par consentement mutuel, simple, sans enfants, avec un barème de 800 euros par époux en province, et de 1 000 euros à Paris. Mais cette question doit être traitée avec l’ensemble des questions liées à la rémunération des avocats. J’ai vu à ce propos avec satisfaction que le rapport Darrois lui-même insistait sur le nécessaire engagement de l’État dans le budget de l’aide juridictionnelle, et prévoyait une hausse importante des dépenses en cas de réforme de la procédure pénale. Il est important que la demande soit portée par d’autres que des avocats…
Si vous voulez toujours savoir comment devenir avocat en france, veuillez lire mon premier article.
Différence entre avocat français et américains
Beaucoup de gens se demande quelle est la grosse différence entre la formation pour devenir avocat en france et aux états-unis.
Voici un document pdf fort intéressant que j’ai déniché: http://www.ostfeldlaw.com/pdf/coinDesAvocats.pdf
Vidéo intéressante sur le métier d’avocat en France
Je vous présente une interview de Yannick SALA, Avocat au Barreau de Paris, Président d’honneur de l’Union des Jeunes Avocats de Paris
Je vous conseille de lire comment devenir avocat.
10 Questions à poser à son avocat
Voici un article très intéressant pour tout les gens qui cherche en avocat. L’article a précédemment été publié sur http://www.juritravail.com/
Vous allez rencontrer un avocat prochainement. Il vous faudra décider ensuite de poursuivre avec lui ou non. Voici une liste de 10 questions clés qui vous permettront de faire le point.
- Avez-vous déjà défendu un cas comme le mien ?
- Quel genre d’approche prendrez-vous pour résoudre mon affaire ?
- Combien de temps la procédure peut-elle durer ?
- D’après votre expérience et d’après l’étude de mon dossier, quelles sont les possibilités de résultats dans mon cas ?
- Combien va couter la prise en charge de mon dossier, la première consultation peut-elle être gratuite ? (allez-vous me facturer au tarif horaire ou au forfait ?)
- Pratiquez-vous aussi une partie de votre rémunération en fonction du résultat ?
- Que puis je faire de mon coté pour alléger les couts de la procédure ?
- Quels sont les autres coûts que je dois provisionner ?
- Comment me tiendrez-vous au courant des progrès ? (Comment puis-je vous contacter ?)
- Y aura-t-il une autre personne dans votre cabinet au courant de mon cas ?
D’où viennent les termes barreau et parquet?
Vous aurez peut-être le sentiment d’être moins idiot après ça
Concours de plaidoirie – Quelle bonne idée!
Le Concours de plaidoirie d’ Assas a pour objectif de favoriser l’émulation, la recherche et l’approfondissement des connaissances juridiques, de faire la promotion du droit et d’encourager l’art oratoire. C’est un complément pratique aux enseignements théoriques universitaires.
Très bonne idée
Comment créer un cabinet d’avocat en France?
Voici un extrait d’un article paru ici: http://www.over-blog.com/Comment_creer_un_cabinet_davocats_en_France_conseils_procedures-1095203869-art134787.html
Beaucoup de gens se demandent comment créer un cabinet:
Avant de pouvoir se mettre à son compte, il faudra être avocat collaborateur, c’est à dire qu’il faudra être salarié d’un autre avocat afin d’apprendre le métier, il faudra avoir cette qualité pendant deux ans. Avant d’avoir ce statut il faudra vous inscrire au barreau du tribunal du ressort dans lequel vous voulez exercer.
Ensuite il sera possible de créer son propre cabinet, pour cela il faudra créer une société civile, le plus souvent, il s’agit d’une société civile professionnelle (SCP), pour cela il faudra alors rédiger des statuts indiquant le siège social qui sera le lieux de votre cabinet, effectuer des apports dans la société (argent, biens).
Il convient de préciser que ce type de société engage non seulement le patrimoine que vous intégrez dans la société mais également votre patrimoine personnelle.
Il faudra ensuite faire une publication dans un journal d’annonces légales de cette création et s’inscrire au registre du commerce et des sociétés.
Je vous suggère également de lire comment devenir avocat.